Mensonge médiatique

Eschatologie: Mensonges et manipulations médiatiques
(Shalom-Israel.Info)

Il est clair que les Palestiniens sont experts en montages photos ou
vidéos, et par rapport aux Israéliens, ont déjà gagné la bataille 
médiatique. L’histoire il y a 6 ans du petit Mohammed El Dura le prouve
avec sa photo le montrant « agonisant dans les bras de son père »,
ayant circulé dans le monde entier et ayant remplacé dans les mémoires,
celle de l’enfant juif levant les bras durant la guerre devant des
soldats nazis ; on sait maintenant que c’est une histoire montée de
toute pièce, et que ce jeune homme Mohammed n’a pas été touché par des
balles israéliennes, mais cette vérité ne fait pas « la une ».

On se souvient aussi de la bataille de Djénine, où l’on (les médias) utilisait
les grands mots – « Stalingrad », « génocide »… et il y avait 50
victimes avec autant de tués du côté des soldats israéliens.

Il y a aussi la photo du soi-disant Palestinien matraqué par un policier « sur
le Mont du Temple », avec une station essence (!) en fond de scène. Il
s’agissait effectivement d’un policier israélien, mais la victime était
un étudiant juif américain ensanglanté par les coups infligés par les
manifestants arabes . Le policier était là pour le protéger ! Bref, cela
s’appelle du trucage, de l’intox, et malheureusement, ça marche. Le
ministre nazi Goebbels en était un spécialiste durant la guerre, et il
disait que « plus le mensonge est gros, plus il passe » ; d’autre part,
même si la vérité est rétablie, le mensonge demeure dans les esprits.
C’est une stratégie et elle est diaboliquement efficace, et même si cela
ternit l’image israélienne à cause de médias naïfs ou crédules, je suis
heureux de voir qu’Israël n’excelle pas dans ce genre de tactique
mensongère, car le D.ieu d’Israël est un D.ieu de vérité.

Voici, ces derniers jours, un autre exemple de mensonges et de manipulation.

L’affaire des Palestiniens tués sur une plage à Gaza

Les télévisions du monde entier ont largement diffusé les images
bouleversantes d’une jeune fille criant sa douleur après la mort de son
père tué par l’explosion d’un obus israélien sur une plage de Gaza,
vendredi dernier. L’image est forte. Or, l’Observatoire des Medias
Palestiniens (PMW) affirme : « la Télévision de l’Autorité Palestinienne
a diffusé, de manière répétée, une vidéo falsifiée des événements liés
au décès de sept membres d’une famille palestinienne sur une plage de
Gaza, le 9 juin[1]. Afin de rendre la Marine Israélienne responsable de
ces morts, cette TV publique a intercalé des images vidéo d’un navire
israélien tirant en direction de Gaza plus tôt dans la journée, entre
ces scènes relatives à ces morts. La scène filmée par les Palestiniens
sur la plage écarte l’hypothèse d’un tir d’obus israélien, car un
éventuel obus israélien aurait provoqué un cratère géant et projeté du
sable sur la mer et les victimes. Il n’y a aucun cratère dans les images
de la TV palestinienne. »

« La commission d’enquête militaire[2] chargée d’élucider les
circonstances de l’explosion qui a provoqué la mort de la famille Ralia
vendredi après-midi, a conclu que c’est une mine posée par le Hamas pour
empêcher les soldats de Tsahal de s’en approcher, qui est à l’origine de
la déflagration, et non les tirs d’artillerie de l’armée, comme on le
supposait initialement. Ces conclusions se fondent sur les témoignages
de deux blessés soignés en Israël et des clichés pris par les drones
israéliens. Tsahal n’est pas responsable de la mort des sept Palestiniens. »

« Ronnie Daniel[3] correspondant militaire de la 2e chaîne de télévision
israélienne a indiqué qu’un médecin israélien avait réussi à extraire un
éclat métallique dans le corps de Palestiniens blessés lors de
l’incident sur la plage de Gaza, le 9 juin, et amenés en Israël pour y
être soignés. Les médecins palestiniens avaient tenté d’enlever tous les
éclats avant de transférer les blessés en Israël. La composition du
métal de cet éclat ne correspond pas à celle du métal des obus de
l’artillerie israélienne. »

Une pluie de Qassam sur Sdérot et le Neguev occidental

Par contre, l’Intifada ne cesse pas, et ces événements ne sont pas
mentionnés dans les médias comme ils le devraient. Une pluie de Qassam
est tombée sur le Neguev occidental. Depuis vendredi dernier jusqu’à
dimanche soir, près d’une soixantaine de roquettes ont été tirées en
direction du Néguev occidental. Hier, il y avait 97 menaces d’attentats.
Des terroristes du Hamas ont endossé la responsabilité des roquettes
tirées sur Sdérot. Un porte-parole du Hamas, Abou Oubeideh, a déclaré :
« Nous avons décidé de transformer Sdérot en ville-fantôme. Nous
n’arrêterons pas nos tirs de roquettes Qassam tant qu’ils n’auront pas
quitté la ville ». Un Israélien de 60 ans a été grièvement blessé par
une des roquettes qui a touché un collège de Sdérot et subit
actuellement une opération à l’hôpital Barzilaï d’Ashkélon.

A Sdérot, la tension augmente. « Je suis en état de peur permanente »,
dit une femme francophone. On ne peut plus compter sur les miracles.
C’est difficile de se concentrer. La vie devient impossible avec les
chutes de ces engins de mort qui, même s’ils ne font que peu de
victimes, entretiennent un climat de tension extrême. On entend la
sirène qui prévient le départ d’un tir Qassam, et alors, il faut se
protéger. Aller aux toilettes ou à la douche devient risqué.
Psychologiquement, c’est très dur. Aujourd’hui (dimanche) 20 Qassam sont
tombés. ». La guerre d’usure continue.

Gérald Fruhinsholz,