Mythe de la transformation des dinosaures en oiseaux

La théorie de l’évolution est une fable prenant source dans l’espoir de la réalisation des choses les plus insensées. Les oiseaux occupent une place très particulière dans cette fable. En effet, ils disposent avant tout de magnifiques organes que sont leurs ailes. Plus que la merveille de leur structure, les ailes, avec leur formidable harmonie, ont toujours suscité l’admiration de l’homme. A un point que l’idée de voler fut le rêve pendant des milliers d’années de l’humanité, entraînant la mobilisation de l’effort de milliers de scientifiques et de chercheurs. A part des premiers essais peu concluants, l’homme n’a réellement pu concevoir des engins volants qu’au 20ème siècle. Les oiseaux réalisent depuis leur apparition, des millions d’années auparavant jusqu’à nos jours, ce que les hommes ont finalement pu concrétiser après accumulation de centaines d’années de recherche. De plus, un oisillon gagne cette aptitude suite à de brèves tentatives et ce avec de nombreuses particularités incomparablement plus perfectionnées que les derniers avions issus de la technologie de pointe…

Pour pouvoir expliquer l’apparition des êtres vivants et leur diversification, la théorie de l’évolution fait appel à des interprétations subjectives, à des subterfuges. Lorsque le sujet des oiseaux est traité, la science est rangée dans les étagères pour laisser place aux fables des évolutionnistes. Les êtres présentés par les évolutionnistes comme ancêtres des êtres vivants actuels en sont la cause. La théorie de l’évolution avance l’appartenance des ancêtres des oiseaux à un groupe inclus dans la famille des reptiles: les dinosaures. Une telle allégation apporte avec elle deux questions à élucider. La première est par quel moyen les dinosaures se sont transformés en oiseaux. La deuxième question est l’existence, ou non, de fossiles montrant cette transformation.

Les évolutionnistes ont longtemps débattu pour expliquer comment les dinosaures sont devenus des oiseaux, et ont finalement développé deux théories. La première est la théorie « Cursorial » qui suppose l’envol des dinosaures à partir du sol pour se transformer en oiseaux. Les défenseurs de la deuxième théorie rejettent la théorie « Cursorial » et affirment que les dinosaures n’ont pu se transformer en oiseaux en s’envolant à partir du sol. Ils apportent un autre point de vue à la question: « comment alors les dinosaures se sont-ils envolés? » Selon eux, ce sont des dinosaures vivant sur des branches d’arbres et qui en sautant de branche en branche se sont transformés en oiseaux. Le nom de cette théorie est la théorie « arboricole ». La réponse à « comment les dinosaures se sont envolés? » est déjà prête: « En essayant d’attraper les mouches! »

Cependant, les personnes qui affirment le développement d’ailes et de mécanisme de vol dans le corps d’un animal comme le dinosaure pour lui permettre d’attraper un insecte comme la mouche, devraient d’abord répondre à la question suivante: comment le système de vol de la mouche, bien plus perfectionné que celui des hélicoptères de dernière technologie qui s’en sont inspirés, s’est-il formé? Sur ce sujet, vous serez témoins de l’absence de réponse des évolutionnistes. Une théorie n’arrivant pas à expliquer le système de vol d’une petite mouche, et osant pourtant affirmer la transformation des dinosaures en oiseaux, est une théorie dont le sérieux est à mettre en doute.

En conclusion, tous les scientifiques dotés d’intelligence et de logique sont en accord pour admettre l’existence d’un unique lien entre ces deux théories et la science: leur nom latin. L’envol des dinosaures est un pur produit de l’imagination, imagination composant la source du problème.

« Les dinosaures, en essayant d’attraper les mouches, ont développé des ailes et sont devenus des oiseaux », ceci n’est pas une plaisanterie, mais une hypothèse très sérieusement définie comme scientifique par les évolutionnistes. Ce seul exemple est nécessaire pour comprendre à quel point les évolutionnistes ne peuvent être pris au sérieux.
Les évolutionnistes qui affirment que le dinosaure s’est transformé en oiseau doivent trouver et montrer les fossiles prouvant cette déclaration. Si c’était effectivement le cas, l’histoire aurait du être peuplée d’êtres mi-dinosaure/mi-oiseau, qui auraient laissé des restes fossiles illustrant cette transformation. Les évolutionnistes, pendant de nombreuses années, ont affirmé l’existence d’une forme transitoire semblable: un oiseau nommé « archæoptéryx ». Or, cette affirmation n’est rien d’autre qu’une énorme erreur.

L’erreur archæoptéryx

L’archæoptéryx, présenté comme « la forme transitoire entre les dinosaures et les oiseaux », a vécu environ 150 millions d’années auparavant. Selon la théorie, une partie des dinosaures à petite taille a, à la suite d’une évolution, développé des ailes, commençant à voler. L’archæoptéryx, en théorie est la première espèce s’étant séparée de ses ancêtres les dinosaures et pouvant, petit à petit, voler.

Cependant les dernières études sur les fossiles de l’archéoptéryx montrent le non-fondement scientifique de cette explication. Cet être n’est pas une forme transitoire, mais seulement un oiseau possédant des particularités légèrement différentes des oiseaux actuels, et dont l’espèce s’est éteinte.

La thèse selon laquelle l’archæoptéryx serait un « mi-oiseau » ayant des difficultés à voler, était, peu de temps auparavant, fréquemment citée dans la littérature évolutionniste. L’inexistence de sternum chez cet être, était montrée comme la preuve la plus importante de son incapacité à voler (le sternum est un os se situant sous la cage thoracique et servant de soutien aux muscles nécessaires au vol de l’oiseau. Cet os est présent chez tous les oiseaux pouvant ou non voler, et même chez la famille très distincte de mammifère volant que sont les chauves-souris).

Or, le septième fossile d’archæoptéryx, retrouvé en 1992, révéla l’erreur de cette hypothèse. Car le sternum, longtemps considéré par les évolutionnistes comme inexistant, était présent sur ce dernier fossile d’archæoptéryx. Ce fossile nouvellement découvert était décrit de la façon suivante dans la revue Nature:

Le septième et dernier fossile d’archéoptéryx retrouvé indique la présence d’un sternum partiel, rectangulaire dont l’existence n’ayant jamais pu être démontrée, fut souvent mise en doute. La capacité de cet être à parcourir en vol de grandes distances s’appuie encore sur des spéculations, mais la présence d’un sternum montre l’existence de puissants muscles de vol.30

Cette découverte réduit à néant l’hypothèse selon laquelle l’archæoptéryx serait un « mi-oiseau » ne pouvant complètement voler.

D’un autre côté, une des plus importantes preuves qui démontrent l’archéoptéryx comme un véritable oiseau parfaitement apte au vol, est la structure des plumes de cet animal. La structure asymétrique des plumes de l’archéoptéryx, identique à celle des oiseaux actuels, montre son aptitude au vol. Comme le précisait le célèbre paléontologue Carl O. Dunbar, « à cause de ses plumes, cet être montrait les particularités d’un véritable oiseau ».31 Le paléontologue Robert Carroll développe ce point:

La géométrie des plumes de l’archæoptéryx, qui lui servaient à voler, est identique à celle des oiseaux volants modernes alors que la disposition des plumes des oiseaux terrestres n’est pas symétrique. La façon dont les plumes sont disposées sur les ailes coïncide avec celle des oiseaux actuels… Selon Van Tyne et Berger, la taille et la forme de l’aile de l’archæoptéryx sont similaires à celles des oiseaux qui se meuvent par des mouvements restreints à travers la végétation, tels que les gallinacés, les colombes, les coqs de bruyère, les pics et la plupart des passerines… Les ailes servant au vol ont été en place pendant au moins 150 millions d’années…32

Une autre réalité, révélée par les plumes de l’archéoptéryx, est l’appartenance de cet être à la famille des animaux à sang chaud. Les reptiles et les dinosaures sont des animaux à sang froid, c’est-à-dire ne produisant pas leur propre chaleur corporelle, et qui sont influencés par la température ambiante. L’une des fonctions les plus importantes des plumes présentes chez les oiseaux est de préserver la chaleur corporelle. La présence de plumes chez l’archæoptéryx montre, contrairement aux dinosaures, son appartenance aux animaux à sang chaud, démontrant ainsi qu’il s’agit d’un véritable oiseau ayant le besoin de préserver sa chaleur corporelle.

L’anatomie de l’archæoptéryx et l’erreur des évolutionnistes

Les deux plus importants points sur lesquels s’appuient les biologistes évolutionnistes, en montrant l’archæoptéryx comme une forme transitoire, sont les présences chez cet animal de serres sur ses ailes et de dents dans sa gueule.

L’archæoptéryx dispose de serres sur ses ailes et de dents dans sa gueule, cependant ces particularités ne prouvent en aucun cas un lien entre cet animal et la famille des reptiles. Car deux espèces d’oiseaux qui existent actuellement, le touraco et le hoatzin, disposent également de serres qui leur permettent de s’agripper aux branches. Toutefois ces deux espèces n’ont aucune caractéristique propre aux reptiles, mais sont des oiseaux à part entière. C’est pourquoi l’argument selon lequel l’archæoptéryx est une forme transitoire, car il disposait de serres sur ses ailes, est sans fondement.

Les analyses effectuées sur l’anatomie de l’archéoptéryx ont démontré que cet être disposait d’une parfaite aptitude au vol, et était un oiseau type. Les tentatives de le faire ressembler aux reptiles n’ont aucun fondement.
De plus, la présence de dents dans la gueule de l’archæoptéryx n’implique nullement qu’il s’agit d’une forme transitoire. Les évolutionnistes induisent la population en erreur lorsqu’ils avancent la particularité inhérente des dents au reptile. Car la présence de dents n’est pas une caractéristique uniquement liée à ces animaux. De nos jours, certains reptiles disposent de dents et d’autres non. Un point encore plus important est que la présence de dents chez les oiseaux ne se limite pas à l’archéoptéryx. L’extinction de ces espèces d’oiseaux est une réalité, cependant lorsque nous examinons les fossiles nous nous apercevons de l’existence d’un groupe d’oiseaux pouvant être nommés « oiseaux à dents » aussi bien à la même époque que l’archéoptéryx qu’à des époques récentes.

Le côté le plus important de l’affaire, est la grande différence existante entre la structure des dents des « oiseaux à dents », dont l’archæoptéryx, et celle de leurs soi-disant ancêtres les dinosaures. Selon les mesures effectuées par des ornithologues expérimentés comme L. D. Martin, J. D. Stewart et N. Wheatstone, les dents de l’archæoptéryx et des « oiseaux à dents » ont une surface plane et des racines larges. Or chez les dinosaures théropodes présentés comme les ancêtres de ces oiseaux, les dents sont pointues comme les dents d’une scie et leurs racines sont étroites.33 Les mêmes scientifiques ont aussi comparé les os des poignets de l’archæoptéryx et de ses hypothétiques ancêtres les dinosaures théropodes, et ont mis en évidence l’inexistence de similitudes.34

Les travaux d’anatomistes tels que S. Tarsitano, M. K. Hecht et A. D. Walker ont montré l’inexactitude de certaines ressemblances faites entre cet être et le dinosaure, ressemblances avancées par John Ostrom, l’une des autorités les plus éminentes en ce domaine alléguant l’évolution de l’archæoptéryx à partir des dinosaures.35 Par exemple A. D. Walker a analysé la région entourant l’oreille de l’archæoptéryx et il a découvert qu’elle était très similaire à celles des oiseaux actuels.36

Dans son livre Icons of Evolution, le biologiste américain Jonathan Wells remarque que l’archæoptéryx est devenue une « icône » de la théorie de l’évolution alors qu’il y a des preuves claires qui démontrent qu’il n’est pas l’ancêtre des oiseaux. Selon Wells, une preuve en est que les dinosaures théropodes – les prétendus ancêtres de l’archæoptéryx – sont en réalité plus jeunes que l’archæoptéryx: « Des reptiles à deux pattes qui marchaient sur le sol et qui ont d’autres caractéristiques que l’on pourrait attendre chez un ancêtre de l’archæoptéryx, sont apparus bien plus tard. »37

Tout cela montre que l’archæoptéryx n’est pas une forme transitoire, mais appartient à une autre classification pouvant être nommée « oiseaux à dents ». Aucun fondement ne permet de faire un lien entre cet animal et les dinosaures théropodes. Le biologiste américain Richard L. Deem, dans sont article intitulé « Demise of ‘the Birds are Dinosaurs’ Theory » (Fin de la théorie « les oiseaux sont des dinosaures »), écrivit au sujet de l’archæoptéryx et des « dinosaures-oiseaux »:

Les résultats de mes derniers travaux montrent que les pattes des dinosaures théropodes se forment du premier, du deuxième et du troisième doigts. Or, les ailes des oiseaux se forment du deuxième, du troisième et du quatrième maillons… D’autres problèmes intrinsèques à la théorie « les oiseaux sont des dinosaures » existent. En comparaison avec celles de l’archæoptéryx, les avant-pattes des théropodes sont très petites par rapport à leur corps. Lorsque leur lourd corps est pris en compte, nous voyons qu’il leur aurait été impossible de développer des « proto-ailes ». La majorité des dinosaures théropodes ne disposent pas de l’os semi-lunatique du poignet (présent chez les oiseaux) et disposent de parties de poignet n’ayant pas de correspondance chez l’archæoptéryx. Chez tous les théropodes, les nerfs V1 ainsi que d’autres nerfs quittent le crâne sur le côté, alors que chez les oiseaux, les mêmes nerfs quittent le crâne par l’avant en passant par un orifice leur étant dédié. Un des autres problèmes, est l’apparition d’une grande partie des théropodes bien après celle de l’archæoptéryx.38

En résumé, les particularités originales de l’archæoptéryx ne montrent nullement qu’il s’agit d’une forme transitoire. D’ailleurs Stephen Jay Gould et Niles Eldredge, paléontologues de l’Université de Harvard et fervents défenseurs de la théorie de l’évolution acceptent que l’archæoptéryx, dans le cercle de ses particularités, ne peut être considéré comme une forme transitoire, mais plutôt comme un être « mosaïque ».

Dernière preuve en date: l’étude menée sur les autruches remet en cause le mythe de « dinosaure-oiseau »

Le dernier coup porté à la théorie qui soutient que les oiseaux descendent des dinosaures provient d’une étude consacrée à l’embryologie des autruches.

Les docteurs Alan Feduccia et Julie Nowicki de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill ont étudié une série d’œufs d’autruches vivants et ont conclu qu’une fois de plus, il ne pouvait y avoir de lien d’évolution entre les oiseaux et les dinosaures. EurekAlert, un portail scientifique animé par l’Association Américaine pour l’Avancée de la Science (AAAS) nous rapporte ceci:

Les docteurs Alan Feduccia et Julie Nowicki de l’Université de Caroline du Nord ont disséqué des embryons vivants d’autruche à différents stades de leur développement et ont découvert ce qu’ils pensent être une preuve attestant qu’il est impossible que les oiseaux descendent des dinosaures…

« Quels qu’aient été les ancêtres des oiseaux, ils devaient avoir cinq doigts et non trois comme les dinosaures théropodes », dit Feduccia. « Les savants s’accordent à dire que les dinosaures avaient des pattes développées pourvues d’un, deux ou trois doigts… Notre étude d’embryons d’autruche nous amène à la conclusion que chez les oiseaux seuls les doigts 2, 3 et 4 qui correspondent à l’index, au médium et à l’annulaire chez l’homme, se développent, et nous avons des images pour le prouver », affirme Feduccia, professeur et ancien titulaire de la chaire de biologie à l’UNC. « Ces constatations suscitent un nouveau problème pour ceux qui soutiennent que les dinosaures sont les ancêtres des oiseaux. Comment la patte d’un oiseau qui est pourvue des doigts 2, 3 et 4 peut-elle descendre d’une patte de dinosaure qui n’a que les doigts 1, 2 et 3? C’est pour ainsi dire impossible. »39

Dans le même compte rendu, le Dr Feduccia fait également d’importants commentaires sur l’invalidité et la superficialité d’affirmations telles que la théorie de « l’oiseau qui descendrait du dinosaure »:

« Cette théorie se heurte à des problèmes insurmontables », [Dr Feduccia] dit-il. « Au-delà de ce que nous venons de rapporter, il y a le problème de la chronologie: ces dinosaures que l’on dit apparentés aux oiseaux sont apparus de 25 à 80 millions d’années après le premier oiseau connu, qui est vieux de 150 millions d’années. »

« Si l’on examine de loin le squelette d’un poulet et d’un dinosaure, avec des jumelles, ils peuvent sembler présenter des similitudes, mais un examen plus minutieux révèle de nombreuses différences », dit-il encore. « Les dinosaures théropodes par exemple ont des dents incurvées recourbées et serrées mais les oiseaux les plus anciens ont des dents droites, non serrées, semblables à des pinces. L’implantation et le système de renouvellement de leurs dents diffèrent également. »40

Cette preuve montre une fois de plus que « le dinosaure-oiseau » n’est qu’une icône parmi d’autres du darwinisme, une chimère érigée en mythe au nom d’une foi dogmatique en la véracité de cette théorie.

Les fossiles factices de « dinosaure-oiseau » des évolutionnistes

Les évolutionnistes, suite à l’effondrement de leur argument s’appuyant sur l’archéoptéryx, sont tombés dans une impasse insurmontable au sujet de l’origine des oiseaux. Certains ont eu donc recours à une de leurs méthodes classiques: la falsification. Dans les années 90, à de nombreuses reprises ils présentèrent à la communauté internationale des messages du genre « le fossile mi-dinosaure/mi-oiseau a été découvert », illustrés par les groupes de médias évolutionnistes à l’aide des croquis de « dinosaures-oiseaux ». L’arrière-plan de cette manœuvre médiatique était une campagne mensongère à l’échelle internationale.

L’appui de cette manipulation sur des falsifications et des duperies a été mis à jour.

Le premier héros de cette opération est un dinosaure dénommé Sinosauropteryx, trouvé en 1996 en Chine. Le fossile fut présenté au monde comme un « dinosaure à plumes », et de nombreux articles de journaux en ont fait part. Des études détaillées sur le Sinosauropteryx dans les mois suivants, montrèrent l’inexistence de liens entre les structures présentées avec enthousiasme par les chercheurs comme « des plumes d’oiseaux » et de véritables plumes. Dans un article intitulé « Plucking the Feathered Dinosaur » (Déplumer les dinosaures à plumes), paru dans la revue Science, l’erreur commise par les paléontologues évolutionnistes en dénommant ces structures de plume, est commentée de la façon suivante:

Il y a environ un an, les paléontologues ont été excités lors de la publication des photos du « dinosaure à plumes », qui furent transmises pendant la réunion annuelle de la Société de la Paléontologie des Vertébrés. Le fossile dénommé Sinosauropteryx, trouvé dans la région de Yixian en Chine, a fait la première du New York Times et fut présenté comme une preuve importante de l’évolution des oiseaux à partir des dinosaures. Cependant, lors de la réunion de la Paléontologie des Vertébrés du mois dernier à Chicago, le verdict était tout autre: une demi-douzaine de scientifiques occidentaux qui ont étudié le fossile ont affirmé que ces structures n’étaient pas des plumes modernes… Larry Martin, paléontologue de l’Université du Kansas a précisé que ces structures étaient des fibres de collagène et qu’elles n’avaient aucun rapport avec les oiseaux.41

Une nouvelle furie de « dinosaure-oiseau » fut lancée en 1999. Un fossile encore retrouvé en Chine fut mis à l’ordre du jour et présenté au monde comme une « grande preuve de l’évolution des espèces ». La revue National Geographic, instigateur de cette campagne, a publié des images, dessinées avec inspiration, et qui ont fait la manchette des journaux de nombreux pays. Ces espèces qui auraient vécu il y a 125 millions d’années, furent immédiatement nommées Archaeoraptor liaoningensis.

Cependant, le fossile était une forgerie et il était habilement construit à partir de cinq espèces différentes. Un groupe de scientifiques, dont trois paléontologues, a montré la supercherie à l’aide d’une tomographie informatique. Le « dinosaure-oiseau » était, en fait, l’œuvre de contrebandiers chinois… Les contrebandiers, à l’aide de colle et de mortier, avaient créé un « dinosaure-oiseau » composé de 88 os et cailloux. La partie avant de l’Archaeoraptor appartenait à un unique fossile d’oiseau, cependant la queue et le reste du corps étaient composés d’os appartenant à quatre espèces différentes. Un article publié dans la revue scientifique hebdomadaire Nature expliquait ainsi la contrefaçon de ce « dinosaure-oiseau »:

On avait annoncé le fossile de l’Archaeoraptor comme étant le chaînon manquant et il semblait susceptible d’être, après l’archæoptéryx, la meilleure preuve que les oiseaux descendaient d’un certain type de dinosaures carnivores. Mais l’Archaeoraptor s’avéra être un canular où l’on avait mêlé les ossements d’un oiseau primitif et d’un dinosaure non volant dromaeosauridé… Le spécimen de l’Archaeoraptor, prétendument découvert à la Formation Jiufotang de Liaoning, appartenant au Crétacé inférieur fut sorti en fraude de Chine et plus tard mis en vente aux Etats-Unis… Nous concluons que l’Archaeoraptor représente deux espèces ou plus et qu’il a été assemblé à partir d’au moins deux spécimens différents, et peut-être jusqu’à cinq…42

Comment alors la revue National Geographic a-t-elle pu présenter au monde cette énorme falsification scientifique comme étant une grande preuve de la théorie de l’évolution? La réponse à cette question est dissimulée dans le fanatisme de cette revue à l’égard de cette théorie. La revue National Geographic attachée aveuglément à cette théorie, en utilisant sans la moindre inquiétude scientifique toutes les propagandes susceptibles de défendre l’évolution, a signé un deuxième « scandale de Piltdown ».

Même les scientifiques évolutionnistes reconnaissent le fanatisme du National Geographic. Le Dr Storrs L. Olson, célèbre président du département d’étude des oiseaux de l’Institut Américain Smithsonien a déclaré avoir auparavant prévenu le National Geographic sur la falsification de ce fossile, mais que la direction de la revue avait complètement ignoré cette déclaration. Dans une lettre adressée à Peter Raven du National Geographic, Olson écrit:

Avant la publication de l’article « Les dinosaures prennent leur envol » dans le numéro de juillet 1998 du National Geographic, Lou Mazzatenta, le photographe qui a travaillé sur l’article de Sloan, m’a invité à la National Geographic Society pour examiner les photos qu’il avait prises du fossile chinois et commenter cette histoire. A l’époque j’ai essayé d’objecter le fait que des positions fermement appuyées se posaient en alternative à ce que le National Geographic entendait présenter, mais il m’apparut bientôt clairement que le National Geographic s’intéressait exclusivement au dogme établi selon lequel les oiseaux descendent des dinosaures.43

Olson dans sa déclaration au journal USA Today, disait: « Le problème est que même le National Geographic à un certain moment avait compris qu’il s’agissait d’une falsification, mais cette information n’a pas été déclarée. »44 C’est-à-dire que le National Geographic, tout en sachant la falsification du fossile qu’il présentait au monde comme une grande preuve de l’évolution, a continué la supercherie.

L’attitude affichée par le National Geographic n’est pas la première contrefaçon établie au nom de la théorie de l’évolution. Depuis l’apparition de cette théorie, de nombreuses contrefaçons ont été fabriquées afin de l’appuyer. Le biologiste allemand Ernst Haeckel, pour soutenir Darwin a dessiné de fausses représentations de l’embryon. Des évolutionnistes anglais ont monté une mâchoire d’orang-outan sur un crâne humain et pendant plus de 40 ans ils l’ont exposée au British Museum comme étant « l’homme de Piltdown, la plus belle preuve de l’évolution ». Les évolutionnistes américains ont reconstitué « l’homme de Nebraska » à partir d’une seule dent de porc sauvage. Dans les quatre coins du monde, des dessins imaginaires appelés « reconstructions » représentant des « animaux primitifs » ou encore des « hommes-singes » n’ayant jamais vécu ont été publiés.

En résumé, les évolutionnistes ont remis au goût du jour une méthode testée lors de la contrefaçon de l’homme de Piltdown: ils fabriquent de leurs propres mains les formes transitoires tant attendues et jamais trouvées. Ce fait montre à quel point la propagande internationale en faveur de la théorie de l’évolution est abusive et est une preuve marquant l’histoire de la capacité des évolutionnistes à faire appel à tous types de falsification, au nom de leur attachement aveugle à leur théorie.

l30. Nature, vol. 382, 1 août 1996, p. 401
31. Carl O. Dunbar, Historical Geology, New York: John Wiley and Sons, 1961, p. 310
32. Robert L. Carroll, Patterns and Processes of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1997, pp. 280-81.
33. L. D. Martin, J. D. Stewart, K. N. Whetstone, The Auk, vol. 98, 1980, p. 86
34. L. D. Martin, J. D. Stewart, K. N. Whetstone, The Auk, vol. 98, 1980, p. 86; L. D. Martin, « Origins of Higher Groups of Tetrapods », Ithaca, New York: Comstock Publising Association, 1991, pp. 485-540
35. S. Tarsitano, M. K. Hecht, Zoological Journal of the Linnaean Society, vol. 69, 1985, p. 178; A. D. Walker, Geological Magazine, vol. 177, 1980, p. 100%
36. A. D. Walker, tel que décrit dans Peter Dodson, »International Archaeopteryx Conference », Journal of Vertebrate Paleontology 5(2): 177, juin 1985
37. Jonathan Wells, Icons of Evolution, Regnery Publishing, 2000, p. 117
38. Richard L. Deem « Demise of the ‘Birds are Dinosaurs’ Theory », http://www.yfiles.com/dinobird2.html
39. « Scientist say ostrich study confirms bird ‘hands’ unlike these of dinosaurs, » http://www.eurekalert.org/pub_releases/ 2002-08/uonc-sso081402.php
40. « Scientist say ostrich study confirms bird ‘hands’ unlike these of dinosaurs, » http://www.eurekalert.org/pub_releases/ 2002-08/uonc-sso081402.php
41. Ann Gibbons, « Plucking the Feathered Dinosaur », Science, vol. 278, no. 5341, 14 novembre 1997, pp. 1229-1230
42. « Forensic Palaeontology: The Archaeoraptor Forgery, » Nature, 29 mars 2001
43. Storrs L. Olson « OPEN LETTER TO: Dr. Peter Raven, Secretary, Committee for Research and Exploration, National Geographic Society Washington, DC 20036 », Smithsonian Institution, 1 novembre 1999
44. Tim Friend, « Dinosaur-bird link smashed in fossil flap », USA Today, 25 janvier 2000

Source : http://membres.lycos.fr/evolution8creation