Mythes des origines

Fossiles – Formes transitoires

Selon la théorie de l’évolution les espèces évoluent et se diversifient suite à la sélection naturelle et aux mutations. La théorie induit un développement graduelle, c’est à dire de petites variations dont l’accumulation pendant des millions d’années entraînerait la formation et la coexistence d’espèces très diversifiées comme nous les connaissons aujourd’hui. Raisonnons par l’absurde et acceptons que les choses se soient passées ainsi. Lorsque nous regardons la nature, nous pouvons observer des millions d’espèces très divergentes les une des autres. Ces espèces selon l’évolution auraient un ancêtre commun.
Donc cet ancêtre commun suite à de petites modifications pendant des millions d’années auraient  » engendré  » toutes les espèces. Une question se pose : si des millions d’espèces existent actuellement, ou sont donc passées les centaines de millions de  » formes transitoires « , c’est à dire  » les brouillons  » qui ont été nécessaire à l’évolution pour peaufiner ses créations?

Prenons l’exemple des ailes de l’oiseau. Selon les évolutionnistes, les dinosaures en essayant d’attraper les insectes (ne compliquons pas les choses en essayant de s’imaginer comment est apparu le système de vol des insectes !!) aurait petit à petit développé des plumes, changé son métabolisme, développé des ailes (l’imagination n’a pas de limite..). Entre les dinosaures et les oiseaux, une multitude d’être infirmes, bizarroïdes, avec des organes non fonctionnels (un oiseau ne peut voler avec une moitié d’aile…) auraient donc du exister pour former la chaîne évolutive. Ce n’est peut être qu’un détail, mais comment la sélection naturelle aurait pu être favorable à des êtres handicapés par des organes inutiles, donc inadaptés. Supposons encore que les événements se soient passés de la sorte. Mais ou sont donc passées ces formes transitoires ? Si l’on trouve des milliers de fossiles de dinosaures, des milliers de fossiles d’oiseaux, pourquoi n’arrivent on pas à trouver les centaines de milliers de formes transitoires qui auraient du lier ces deux espèces ?
La réponse est fort simple : ces formes transitoires n’existent pas et n’ont jamais existé, car aucune évolution n’a jamais eu lieu. Ces êtres sont apparus subitement, dans leur forme complète et finale, c’est à dire ont été créés.

Voici quelques témoignages de chercheur nous livrant ce constat de la science :

Le célèbre paléontologue Derek W. Ager, malgré sont soutien pour la théorie de l’évolution, accepte la réalité de la manière suivante :

Notre problème est le suivant : lorsque les archives de fossiles sont étudiés en détail, que ce soit au niveau des espèces ou des genres, nous nous confrontons continuellement à la réalité suivante : nous ne voyons pas des groupes évoluer de façon progressive, mais des groupes apparaitre subitement. (Derek A. Ager, « The Nature of the Fossil Record », Proceedings of the British Geological Association, cilt 87, 1976, s. 133)

Le paléontologue Mark Czarnecki fait le commentaire suivant:

Le plus grand obstacle à la démonstration de la théorie de l’évolution a toujours été les traces fossiles…Ces traces n’ont jamais révélé les formes transitoires supposées par Darwin. Les espèces apparaissent subitement et disparaissent de la même manière. Cette situation inattendue, appuie l’argument de la création des espèces. (Mark Czarnecki, « The Revival of the Creationist Crusade », MacLean’s, 19 Ocak 1981, s. 56)

Le célèbre biologiste Francis Hitching, dans son livre intituled The Neck of the Giraffe: Where Darwin Went Wrong écrit la chose suivante:

Si nous trouvons des fossiles, et si la théorie de Darwin est fondée, des traces montrant l’évolution graduelle d’une espèce vers une autre espèce plus complexe. Ces petites  » transformations  » progressant de génération en génération devrait très bien être conservées. Cependant, la situation est tout autre. En réalité, c’est exactement le contraire de l’allégation de Darwin soutenant « d’innombrables formes transitoires doivent exister, mais pourquoi n’arrive-t-on pas à les trouver dans les innombrables couches terrestres « . Darwin pensait que  » cette lacune des fossiles  » serraient comblée en faisant plus de fouilles paléontologiques. Or, les fouilles ont beau être aussi nombreuses que voulues, nous voyons que quasiment toutes les espèces découvertes, sans exception, ressemblent énormément aux espèces vivantes actuelles.(Francis Hitching, The Neck of the Giraffe: Where Darwin Went Wrong, Tichnor and Fields, New Haven, 1982, s. 40)