Est-on sur le point de retrouver le Premier Temple de Jérusalem et l’Arche d’Alliance ?

 »NDLR: Pour Juifs et Chrétiens, c’est beaucoup plus que de la simple archéologie, c’est d’abord de l’histoire Biblique qui se vérifie, et cela tend ensuite à confirmer une vision eschatologique, néanmoins j’ai classé objectivement cet article dans la rubrique ‘archéologie’. Les Musulmans d’ailleurs ne s’y trompent pas, dans leur volonté acharnée de vouloir démontrer que ce Mont du Temple est pour eux un lieu saint uniquement musulman et pas juif, et que Jérusalem n’est pas Juive : le Waqf, autorité de tutelle Jordanienne, fait tout pour supprimer toute trace de présence juive sur ce lieu du Temple et ment effrontément dès que l’on retrouve des vestiges. A lire en complément des articles postés juste avant. A voir également sur Infolive TV la vidéo sur l’équipe de rabbins et Juifs religieux qui se préparent à la reconstruction du 3ème Temple http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-13331-israelnews-dossier-special-jerusalem-la-construction-du-troisieme-temple »

On demande Indiana Jones (info # 012610/7) © Metula News Agency – Friday 26 October 19:01:00 BST



par Etienne Duranier

L’Arche perdue : sous le câble électrique de la WAKF ? (image)


Par sa volonté de faire obstruction à la recherche archéologique et par son constant défi aux autorités israéliennes, la WAKF, l’institution musulmane qui gère les mosquées situées sur le Mont du Temple, a permis une découverte historique majeure.


Depuis des années, la WAKF s’oppose à toute recherche archéologique des niveaux de sols localisés sous l’aire des mosquées. C’est à ces profondeurs que l’on a le plus de chances de trouver les vestiges du Temple de Salomon (VIème au Xème siècle avant notre ère) ; or, chaque fois qu’Israël a entamé des fouilles poursuivant cet objectif, l’institution religieuse islamique s’est empressée d’appeler le monde musulman aux armes, arguant hystériquement que les Juifs s’étaient mis à détruire la Mosquée d’Al-Aksa.


A plusieurs reprises, et même cette année, on avait effectivement frôlé l’explosion d’une guerre de religions. Derrière cette déplorable attitude, se cache un intérêt fortement teinté de nationalisme et lié au différend israélo-arabe, portant sur la propriété historique de Jérusalem. En effet, jusqu’à cette semaine, n’ayant pu soulever les grosses dalles qui scellent le vestiges par le haut, empêchés de creuser des galeries longitudinales pour atteindre les niveaux intéressants par les côtés, les archéologues n’avaient jamais pu identifier la moindre relique qui liait scientifiquement le sanctuaire au premier temple juif.


L’action de la WAKF permettait à certains « exégèses » pervers et malintentionnés de prétendre qu’il n’avait jamais existé de temple juif à cet emplacement, que le soutenir procédait d’une propagande sioniste, et, qu’en définitive, les Juifs n’avaient aucun lien historique réel avec Jérusalem. L’un de ces « experts » autoproclamés n’était autre que feu Yasser Arafat, le père du nationalisme palestinien. Rares sont les personnalités ayant rencontré Abou Amar à ne pas avoir été forcées d’écouter cette ineptie.


La situation de manque de preuves matérielles liant le Mont Moriah (Mont du Temple en hébreu) au Temple juif aurait pu se perpétuer longtemps de la sorte, si la WAKF n’avait pas commis récemment une maladresse de taille. Car voici qu’un câble électrique, vieux d’au moins quarante ans, s’était abîmé et avait cessé de convoyer l’électricité nécessaire à éclairer les milliers de fidèles musulmans qui fréquentent les mosquées de l’esplanade.


Mais, au lieu d’aviser la municipalité de Jérusalem de son intention de remplacer le câble défectueux, au risque de se voir imposer d’effectuer les travaux avec parcimonie, et sous la supervision d’archéologues afin de ne pas porter atteinte aux vestiges bibliques situés sous les dalles, la WAKF entreprit de n’avertir personne. Elle fit, au contraire, venir un tracteur, qui creusa une profonde tranchée dans l’alignement du câble, sans se soucier du risque de destruction d’objets fondamentaux appartenant au patrimoine de l’humanité.


Reste que le remue-ménage occasionné par les travaux a attiré l’attention de Jon Seligman, l’archéologue de l’Autorité des Antiquités pour la région de Jérusalem, qui est intervenu avec son équipe. Fouillant parmi les gravas déplacés par les ouvriers, ils allaient faire des découvertes fondamentales : des morceaux de céramique datables, provenant d’articles de table, et des os d’animaux, donnant à penser qu’ils se trouvaient probablement sur le lieu du Temple où se pratiquaient les sacrifices rituels.


Les chercheurs ont également exhumé des bases de bols, contenant des restes d’animaux ; un fragment et la hanse d’une petite cruche, le fond d’une fiole servant à la conservation de liquides, autant d’objets qu’on a pu enfin situer précisément comme appartenant à l’époque du Temple de Salomon. La WAKF, fidèle à sa mauvaise foi, s’est empressée de nier le fait des découvertes des archéologues, et, pour faire bonne mesure, elle a, dans la foulée, démenti jusqu’à la présence de Seligman et de ses camarades sur les lieux.


La renommée scientifique de Jon Seligman et du département qu’il dirige aura tôt fait de confondre le déni assez méprisable de l’autorité musulmane concernée.


Pour le reste des niveaux à investiguer et les trésors qu’ils recèlent, il faudra encore patienter. Ce, tout en connaissant de ce que l’entrave à la science, imposée par la WAKF, préserve, sans le vouloir, un immense sarcophage protecteur autour des objets du temple, qui n’a pas été visité, ni donc altéré, depuis le huitième siècle après J-C.


Il demeure que la satisfaction exprimée par Seligman est nettement tempérée par la colère des archéologues membres du Comité Public Contre la Destruction des Antiquités du Mont du Temple. Ce groupe de personnes, qui voudrait entamer de vastes fouilles des zones contenant les reliques du Temple, a condamné les travaux d’entretien pratiqués par la WAKF, accusant que ces creusements sur un site d’une telle importance étaient irresponsables et dévastateurs.


Pour Eilat Mazar, un membre éminent de ce comité, troisième génération d’archéologues à Jérusalem, les découvertes présentées par les autorités sont destinées à maintenir le statu quo politique avec la WAKF, « il ne s’agit que d’un écran de fumée qui permet la destruction de vestiges », a-t-elle déclaré.


Cette histoire de recherches archéologiques concernant les secrets fondateurs du judaïsme, enceint par les luttes politiques et territoriales, ne manque pas de rappeler, par certains aspects, le film de Steven Spielberg Les aventuriers de l’Arche perdue. Peut-être même que la fameuse arche se trouve encore à quelques coudées en dessous des roues du tracteur arabe. C’est, en tous cas, l’endroit où elle a demeuré, dans un bâtiment qui lui était consacré, durant de nombreux siècles.

 

Metula News Agency